Pourquoi je ne parle plus de « souveraineté numérique »
Pendant longtemps, j’ai moi-même parlé de « souveraineté numérique ». L’expression est pratique. Elle permet de réunir en une formule beaucoup de sujets : notre dépendance aux grandes entreprises technologiques étrangères, la maîtrise de nos données, l’existence de capacités industrielles, l’utilisation de logiciels libres, la localisation de nos infrastructures ou encore notre capacité à continuer…